La France au cœur de la mission spatiale Rosetta : un défi technologique unique (17/10/2014).

La sonde Rosetta, mission internationale de l’agence spatiale européenne (ESA), s’apprête à percer l’évolution du système solaire depuis sa naissance, grâce à l’analyse de la comète 67P/Tchourioumov-Gerassimenko, une boule de glace de 4 km de diamètre. Très fortement impliquée dans ce projet dès son origine, la France, à travers le centre national d’études spatiales (CNES), est le principal contributeur, avec l’Allemagne, à la mission Rosetta, d’un coût total de près de 1,3 milliards d’euros. Grâce à ses nombreuses coopérations avec l’ensemble des puissances spatiales mondiales, le CNES joue un rôle déterminant dans la diplomatie économique.

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Pour la toute première fois, une sonde spatiale accompagnera une comète pendant plus de un an, jusqu’au point de son orbite le plus proche du Soleil, et surtout tentera, avant la mi-novembre 2014, de déposer un robot nommé Philae. L’endroit exact où l’atterrisseur Philae doit se poser sera la zone J, situé sur le petit lobe de la comète Tchouriounov-Gerassimenko, du nom des scientifiques ukrainiens qui l’ont découverte en 1969.

Mission internationale menée sous la responsabilité de l’agence spatiale européenne, Rosetta bénéficie d’une importante participation française.

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Dernière modification : 27/03/2015

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