13 militaires français ont trouvé la mort au Mali.

Treize militaires français de l’opération Barkhane ont trouvé la mort au Mali lundi 25 novembre en soirée dans la collision accidentelle de deux hélicoptères (un « Tigre » et un « Cougar ») qui appuyaient une attaque contre des djihadistes. Sept des militaires décédés appartenaient au 5ème régiment d’hélicoptères de combat de Pau (sud-ouest), et quatre autres au 4ème régiment de chasseurs de Gap (sud-est).

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Le président français Emmanuel Macron a salué « avec le plus grand respect la mémoire de ces militaires de l’armée de terre, six officiers, six sous-officiers, et un caporal-chef, tombés en opération et morts pour la France dans le dur combat contre le terrorisme au Sahel », a précisé le communiqué de la présidence de la République.

« Cette terrible nouvelle endeuille nos armées, la communauté de défense et la France toute entière », a réagi la ministre des Armées, Florence Parly.

L’opération Barkhane, qui a succédé à Serval depuis août 2014, mobilise 4.500 militaires français dans la bande sahélo-saharienne, une étendue vaste comme l’Europe, en soutien aux armées nationales qui combattent des djihadistes affiliés au groupe Etat islamique (EI) ou à Al-Qaïda.

Cet accident porterait à 38 le nombre de militaires français tués au Mali depuis le début de l’intervention française en 2013.

Dernière modification : 27/11/2019

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